Réunification. Le plaidoyer, le télégramme 23/09/2014

Ils sont chefs d’entreprise, adhérents de la marque collective « Produit en Bretagne », et ils sont partisans de la Bretagne à cinq départements. Ils livrent leur témoignage et les arguments de l’économie réelle en faveur de la réunification.

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1. Jakez Bernard : l’identité sert les entreprises.

« En 1993, lors de la création de la marque, il s’agissait de contribuer au développement des entreprises des cinq départements que nous souhaitions réunir. La Bretagne réunifiée, c’est la vocation maritime retrouvée, la première région alimentaire d’Europe, six pôles de compétitivité, un sentiment d’appartenance et de solidarités, et le rayonnement du nom Bretagne. C’est cette identité qui nous fait reconnaître dans le monde », estime le président de Produit en Bretagne.

2. Carl Guyader : la Bretagne fait vendre.

« Nous opérons dans le Grand Ouest et partout on nous appelle « les Bretons », parce que c’est Nantes, parce que c’est « Produit en Bretagne », parce que je mets en avant auprès de mes clients des produits bretons et l’idée bretonne du circuit court. Chaque année, j’invite un millier d’entre eux à venir aux Charrues, tous connaissent. C’est ça aussi la force de la Bretagne », déclare le patron de Passion Froid Ouest (300 salariés, Carquefou, 44).

3. François Le Villain. Le terroir et l’homme.

« Lorsque j’ai créé les Confitures des 4 Saisons, l’intérêt des distributeurs pour ce qui vient du terroir breton était un atout précieux. Il y avait une prime à la Bretagne. Le Breton aussi est porteur d’une belle image. Chez un client nantais, j’étais en concurrence avec un produit belge. J’étais plus cher, mais j’ai eu le marché. « Parce qu’avec les Bretons, on sait que les accords et les délais seront tenus », m’a confié le client », raconte le fondateur de CPP (Landivisiau, 29).

4. Anthony Le Roux. Un même bassin d’emploi.

« Nous avons ouvert une agence à Saint-Nazaire et j’ai découvert sur le terrain que les cinq départements constituent un bassin d’emploi homogène, explique le président d’Interpôle, agence de recrutement, basée à Lorient. Quand je recrute un cadre qui veut venir en Bretagne, il n’est pas étonné que je lui propose Nantes. »

5. Jacques François. Saute-frontières.

Basé à Redon, le patron d’Adeos, explique que « sur cette zone frontalière, la communauté de communes regroupe 51 communes sur deux régions et trois départements, le club d’entreprises de Redon, tous les organismes économiques sont eux aussi à cheval sur tous ces territoires administratifs. Et tout se passe très bien entre nous ».

Alain Le Bloas

© Le Télégramme – Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/economie/reunification-le-plaidoyer-23-09-2014-10352500.php

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